Les différentes assurances crédit


L’assurance crédit

Lorsque l’on envisage d’acquérir un logement, une voiture, ou encore de faire faire des travaux en ayant recours à un crédit immobilier ou consommation, selon les cas, il est essentiel de bien comparer toutes les offres des établissements financiers et d’étudier les garanties qu’ils réclament.Les assurances de prêts immobiliers

Dans le cas d’un prêt immobilier où les sommes engagées sont importantes et remboursables sur du long terme, il est judicieux de se prémunir contre les éventuels aléas de la vie qui engendrent des baisses de revenus. Ainsi, afin de sécuriser leurs crédits, les banques engagent leurs clients à souscrire des assurances emprunteur destinées à prendre en charge les remboursements à la place des contractants. On distingue tout d’abord l’assurance « perte d’emploi ». Non obligatoire, elle prend le relais lorsque son souscripteur est au chômage, jusqu’à ce qu’il retrouve une activité stable. Elle est soumise à des conditions d’âge et ne couvre qu’une période limitée d’inactivité, entre 1 et 4 ans généralement. Ensuite et surtout, il y a l’assurance « DIT » ou « Décès-Invalidité-incapacité de Travail » qui est imposée par les banques et conditionne l’obtention du prêt. Elle a l’avantage de s’appliquer sur toute la durée du crédit et intervient lors d’un décès, d’une maladie invalidante ou handicapante, qu’elle soit temporaire ou permanente. Pour en bénéficier, l’adhérent doit au préalable renseigner un questionnaire relatif à son travail, sa santé ou encore son hygiène de vie. S’il présente un risque (grand fumeur, pratique d’une activité dangereuse, maladie avérée, etc.), c’est l’assurance prêt « risque aggravé » qui s’applique automatiquement, par le biais de la convention AERAS.

Les assurances de prêts à la consommation

Qu’il s’agisse d’un prêt « affecté », dévolu à un achat bien précis (voiture, moto, camping-car, travaux, etc.) ou bien d’un prêt « non affecté » ou « personnel », qui ne demande aucune justification d’affectation, les prêts à la consommation sont soumis aux mêmes règles que celles du secteur immobilier.

La loi Lagarde

Depuis septembre 2010, les banques ne peuvent plus imposer leurs propres assurances. Désormais, l’emprunteur peut faire jouer la concurrence et faire le choix d’un contrat extérieur, généralement moins cher, à condition que les garanties correspondent au minimum à celles proposées initialement par la banque. On parle alors de la délégation d’assurance.

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